En changeant " le papillon " en " chat " le célèbre apologue chinois deviendrait celui-ci " tchouang-tseu rêve qu'il est un chat, mais n'est-ce point le chat qui rêve qu'il est tchouang-tseu ? " rêver sa vie d'homme, vivre les rêves du chat et vice et versa, voilà le court voyage que propose ce chaïku.
Pour cela, à la manière d'alice ait pays des merveilles, il faut passer de l'autre côté des apparences et entrer dans 1'?i1 du chat.