Cet essai au lyrisme sombre montre de Goya, tant sur le plan moral qu'artistique, l'énormité. Sa frénésie à vivre dans les rues chaudes d'Espagne ou d'Italie. Son insolence à la cour d'Aquitaine. La détresse de ses vieux jours à Bordeaux. C'est lui, sous nos yeux, vivant de nouveau grâce au verbe et à la syntaxe tourbillonnants d'Elie Faure. Texte paru la première fois en 1934 dans Ombres solides.