C'est la perte de mon grand amour qui a fait de moi une auteure. Dans mon désespoir, je griffonne partout des phrases, des mots, sans même réfléchir. Tout en adorant le silence, la solitude, je fais vivre les objets. Je deviens eux. Une forme de « folie douce » que j'assume.
J'écris dans l'émotion pure, très vite. Je suis d'ailleurs, en me relisant, très surprise. Je ne recherche pas la rime, mais la musique des mots.
Je suis sans force devant la mort des gens que j'aime. La vie met sur ma petite route des fleurs merveilleuses. La chance, sûrement. Et je les cueille.