Eric Rohmer a poursuivi sur plusieurs décennies une exploration des mentalités.
N'épousant aucune idéologie, ne cédant pas aux sirènes de la modernité, il s'est appliqué à démythifier les conduites, les discours et les actes, à faire tomber les masques. Il analyse les conduites de ses personnages comme révélatrices de ce que René Girard appelle une " maladie ontologique ". L'amour est en ce sens pour lui un objet plus qu'un sujet : un révélateur.