quand pierre lartigue m'a apporté ce livre sur le mékong, je connaissais georges grossier comme spécialiste d'angkor, fondateur de l'ecole des arts cambodgiens, érudit, je ne le savais ni si poète, ni si artificier.
eaux et lumières est son oeuvre la plus belle, la plus personnelle. le lecteur n'oublie pas ce bijou posé sur le fleuve.