Parues en 1985, onze petites fioles d'où, débouchées, monte à pas lent une fragrance nauséeuse. Onze fois le goût d'une herbe fatale qu'on mâche comme ça et qui vous tue l'air de rien. La douce-amère est une plante tenace.
« Nous étions ses meilleurs amis, malgré la différence de nos âges. C'est tout naturellement chez nous qu'elle vint pour mettre fin à ses jours. »