Rien de ce qui intéresse l'Église dans cette grande période historique du XIXe n'a laissé indifférent Don Guéranger. Il a été mêlé par la nature de ses études comme par ses relations à toutes les affaires religieuses importantes de l'époque. Sur toutes, il a donné la note exacte et nettement catholique. Sans rejeter pratiquement les transactions que l'état de la société impose, il a été l'homme des principes. On ne gagne jamais rien à les sacrifier. Il a aimé à les affirmer avec toutes leurs conséquences. Il les a mis à la base de tous ses jugements aussi bien en matière de politique ou d'histoire qu'en matière de religion.