Partant du travail de comptage du temps de Roman Opalka, l'écriture s'infiltre dans les thématiques qu'impose l'oeuvre du plasticien. Analogiquement, l'écriture ouvre ses propres cadres, où se mettent en place les fictions, et où au bout du compte apparaissent les corps qui les portent, jusqu'à l'effacement final.