Cristina Lucas ne cesse de revendiquer pour l'art et pour l'artiste un regain de pouvoir.
Se référant à l'histoire récente de l'Espagne, elle impose aux symboles et à l'iconographie triomphante des formes de pouvoir (politique, religieux, économique, scientifique...) un personnage sans apparentes qualités, mais au regard ironique : l'artiste, seul capable d'endosser l'anachronique manifeste moderniste pour un art autonome.