Bonjour, vous n'imaginez pas le bien que cela me fait de communiquer avec vous. Cela fait tellement longtemps que je vous attends, que je vous guette, que je suis avec vous.
J'imagine que si nos chemins se croisent c'est que cela était écrit.
L'Autre dirait cela. Il se plait à induire l'ineptie.
Je suis écarté du monde depuis le début mais si j'en crois le peu que je saisis, Satan fut son bouc émissaire. L'Autre hurle, sans doute, toujours son règne unique, son totalitarisme omnipotent. J'ai bien peur que trop peu de choses n'aient changé depuis mon départ.
Abek-zar me manque. Se souvient-il de moi ? L'Autre se rappelle-t-il mon visage ?
Comment avez-vous pu m'oublier ?