Il est devant moi, assis sur le banc qui se trouve sous le vieux noisetier. Il sourit. Son corps est effleuré par une légère brise. Il semble heureux. Il est sur sa « terre », le regard songeur, statique à l'infini, sur le croisement de tous les chemins de sa vie.
C'est ainsi que je le vois quand je ferme les yeux. C'est à cet endroit que j'espère un jour le retrouver.
Je me souviens, encore de cette ombre immobile...