Comment ne pas aimer un tel pays, les toits de lauze de ses maisons, la mystique charnelle de ses églises romanes, l'altière nostalgie de ses cathédrales fortifiées ? Comment ne pas aimer la sincérité, l'indépendance, le feu de ses habitants ? Dans les mêlées complexes du rugby, dans les joutes nautiques d'Agde et de Sète, dans les rondes de la sardane, aux sons de la cobla, sur les places de Perpignan et de Collioure, il y a un idéal de vie et une esthétique de la solidarité.