Ce troisième volume, considère d'abord, au fil de sa gestation exemplaire, la tardive comédie personnelle-persifleuse de Diderot, Est-il bon ? Est-il méchant ? Ce travail ouvre à l'étude détaillée de « Jacques le fataliste » et du « Neveu de Rameau » (avant puis après 1770). Dans ces textes majeurs, c'est par un usage à destination écrite et « publique » du « Paradoxe sur le comédien » que le philosophe « spinoziste » aux mille visages a pu donner, en se riant, la mesure de son génie.