Grand marcheur, jean-claude bourlès a usé ses semelles sur les chemins de compostelle.
Là-bas, face à la mer, il lui est venu l'envie de parcourir de même sa bretagne natale, de découvrir ce qui le lie à cette terre, à ce ciel, à ces gens, lui " l'étranger de passage ". alors, vers la mi-mai, il se met en route. mont-saint-michel, pontorson, redon : sa bretagne est d'abord intérieure, c'est celle des landes et des canaux. des souvenirs lui reviennent, qu'il croyait oubliés ; flaubert et suarès l'accompagnent, qui firent le même voyage.