Ce livre est remis en vente en avril 2008 avec une nouvelle jaquette, dix ans après sa parution, quarante ans après mai 68.
«No ©opyright, c'est la formule choisie par Yves Pagès pour l'auteur du livre qui est peut-être le plus émouvant de cette petite bibliothèque de Mai 68. Un document brut, à conserver, à méditer. Une machine à rêves. C'est en déménageant les caves d'un ancien local universitaire, rue de la Sorbonne, qu'Yves Pagès a trouvé un dossier portant la mention "les murs de la Sorbonne, relevé des inscriptions, mai-juin 68". Ce pointage minutieux était l'oeuvre de quatre femmes et d'un homme, grévistes, employés dans un laboratoire attaché au CNRS. [...] De page en page, on rit, on s'émeut, on se souvient que certains propos, qu'on a voulu oublier, étaient désolants, on croise aussi Hölderlin et Allen Ginsberg.» Josyane Savigneau, Le Monde.