Elle est belle et elle s'appelle Cuti.
C.U.T.I.S.A.N. Elle étouffe. Cutisan verrouillée aux regards qui franchissent l'espace vide et noir sur le quai. Cutisan décalquée. Offerte à ses tentacules de rien qui l'étreignent. Il faudrait se rassembler pour prendre un chemin anywhere... Faire sauter ce putain d'appel d'air, ce manque à être... Mais son voeu, comme une insulte, défigure son amie qui l'écoute et la materne : " Je voudrais mourir de jouir.
" Une écriture organique et hallucinatoire qui explore les différents langages possibles du sexe féminin.