Un voisin, invité à la fête que donne une voisine. Celle-là a franchi le pas, et, une fois tous les convives partis, fait montre envers lui d'une hardiesse inattendue. Lui, surpris, se laisse faire, s'active, succombe à son tour. Et rentre chez lui.
On suit les ébats, des préliminaires au feu d'artifice, de la petite mort aux déchirants adieux, à travers le regard de l'un, puis de l'autre. Un jeu de monologues intérieurs alternés. Elle, crescendo, coquine, heureuse, énamourée, conquise puis béate. Lui méfiant, moqueur, cynique, glaçant, cinglant : decrescendo.
Ou comment les échanges érotiques peuvent être perçus (lus ? interprétés ?) différemment.