Myriam Boisaubert signe ici un livre étrange, publication d'artiste à la fois drôle et dure, d'une provocation teintée parfois de cynisme, qui mêle légèreté et sauvagerie, brutalité et délicatesse, sensualité et dignité farouche. Ce livre se présente comme un livre de recettes (recettes iconoclastes et « terroristes »), illustrées de photographies représentant un corps de chasseresse (ou cueilleuse, ou carnassière, ou pêcheuse...) en lutte à la nature, ou encore une femme dont la sauvagerie la sauvera d'un univers d'homme, dont on ne sait plus trop qui est le prédateur de qui...