Dans ce qu'il a appelé " l'examen de conscience d'un républicain ", Régis Debray dévoile sans crainte les non-dits de la République, la passion, la guerre, la patrie.
Ceux que les discours pieux refoulent pudiquement. Or, que peut le code sans le glaive ? Et le droit sans l'amour ? Voilà qui remet l'Euroland à sa place, modeste, très modeste.