Les crises ont ceci de rafraîchissant qu'elles nous intiment à regarder le monde différemment.
Et au-delà de nos premiers réflexes d'urgentistes, on peut alors déceler l'émergence d'un imaginaire puissant qui soutient une lente modification du lien social.
Ou plus encore, un métamorphose profonde des liens que nous tissons avec avec notre environnement naturel et social.
Il y a là, pour qui sait y etre attentif, les prémisses d'une nouvelle esthétique sociale.