Nous sommes tous " accro " à quelque chose.
Est-ce un vice ? un défaut ? une faiblesse ? ou bien l'expression d'un besoin profond, une exigence de transcendance, une envie de sortir de soi ? certains se droguent au travail ; d'autres au sexe ou à l'écriture. c'est moins dangereux que l'héroïne ou la cocaïne, mais c'est une dépendance. face à cela, la médecine mais aussi la psychanalyse semblent impuissantes. la dépendance est à penser comme primordiale.
Tout ce qu'on peut proposer, c'est de substituer à une dépendance chimique une autre forme de dépendance, moins toxique et plus créatrice. la question est alors : comment ?.